Ce post sera bref, contrairement aux derniers, et ne fera que soulever une idée que j'ai eu qui est une centralisation du rôle de l'état autour de l'activité physique. Comme on l'observe avec l'environnement, les gouvernement à travers le monde tentent de plus en plus de réglementer les émissions de gaz à effet de serre. On veut garder notre planète comme elle est le plus longtemps possible. On veut entre autre stabiliser notre stock d'eau potable, de ressources naturelles pour ne pas vivre dans des déserts dans les prochains siècles.
Comme les soins de santé sont de plus en plus coûteux avec le vieillissement de la population, il serait peut-être optimal de procéder par prévention comme ce l'est dans le cas de l'environnement. Les maladies cardio-vasculaires sont l'une des principales causes de mortalité au Canada, tellement qu'un médecin que je ne citerai pas a déjà apparemment dit: les gens devraient recommencer à fumer, il mangerait moins et l'obésité disparaîtrait. C'est sur ce ton donc que je lance l'idée d'un programme d'activité physique faisant parti intégrante de la vie quotidienne. Faire du sport au moins Xh à chaque jour pour tout le monde.
Il est vrai que d'une part, le nombre de blessures reliées au sport serait peut-être important mais les gens seraient plus énergiques. Les gens seraient motivés. Je ne connais pas tous les bienfaits de l'activité physique et quelle est l'intensité optimale du sport dans une journée, mais je crois qu'un monde qui tourne autour de ça ne peut que mieux se porter.
À suivre...
jeudi 24 mai 2012
vendredi 18 mai 2012
Le "nouveau" stade Saputo
L'Impact de Montréal disputera son premier match dans son domicile nouvellement rénové, le Stade Saputo, le 16 juin prochain. Les travaux d'agrandissement ont été justifiés par l'entrée en MLS (Major League Soccer) du club de soccer Montréalais. Le stade qui a initialement été construit entièrement a partir de fonds privés (17M) en 2007 a cette fois-ci eu recourt à une injection de fonds publics (23M) provinciaux alors que la famille Saputo y a investit 27M de sa poche. Le soccer, loin d'être aussi populaire que le hockey au Québec, fait sa place alors que l'Impact attire énormément de gens au stade olympique depuis le début de la saison. C'est que notre club a rejoint le niveau le plus compétitif en Amérique du Nord, où des vedettes mondiales comme Thierry Henry et David Beckham y jouent. Je questionnais il y a quelques semaines la pertinence d'un investissement majeur dans la construction d'infrastructures visant à accueillir des équipes professionnelles. Le rôle de l'état minimisé dans ce projet est a mon avis la démonstration d'une bonne gestion de fonds publics.
Le gouvernement provincial a agit correctement dans la mesure où il a été équitable sur le plan horizontal. L'équité horizontale signifie que les projets similaires sont traités de la même manière. Autant le stade Percival-Molson de l'Université McGill a bénéficié d'une subvention gouvernementale de 14M de dollars lors des travaux d'agrandissement en 2010, c'est maintenant 23M que le gouvernement s'engage à investir. En comparant le montant investit, on peut dire que l'état a été constant dans ses décisions.
Pour le stade de football, l'investissement public représentait 60% des coûts totaux alors qu'il n'est que de 46% pour le stade Saputo. Cet écart se justifie parce que le stade de Percival-Molson est partie intégrante du campus de McGill, et donc qu'il ne bénéficie pas seulement à un club professionnel comparativement au stade de soccer qui appartient à la famille Saputo.
D'autre part, la décision semble assez douteuse de la part du gouvernement puisqu'encore une fois, le stade olympique, qui a coûté si cher à construire aurait pu être un endroit idéal pour que l'Impact y dispute ses matchs. Le gouvernement a plutôt encouragé la construction d'un bien substitut à un stade qu'il louait et donc engendrait des revenus à l'État. Il est évident que le stade olympique ne fait pas l'unanimité en terme d'architecture, reste qu'il est un des symboles de la ville de Montréal et que l'arrivée d'un club de soccer dans la plus important ligue en Amérique du Nord aurait pu être une excellente opportunité de retaper l'image d'une bâtisse qui n'aura qu'à présent la seule fonction d'accueillir le Monster Spectacular. Peut-être que les coûts de location du stade étant trop grands, Joey Saputo aurait choisi de simplement aller jouer dans son stade. Mais pourquoi le gouvernement l'encourage-t-il?
Dans la mesure où le gouvernement subventionne la construction d'un bien qui substitue l'exploitation d'un stade qui lui rapportait des rentes, je crois qu'une telle décision n'était pas très éclairée. Imaginez-vous assister à un match de l'Impact, à la mi-juillet en soirée, dans un stade olympique sans mat...
Cependant, comme nous le savons tous, en période de crise économique, il est important d'investir dans les infrastructures. C'est l'un des ingrédients magiques pour une reprise mais l'État a la fâcheuse habitude de sortir de son champ de responsabilité comme les routes, les ponts, les édifices publics pour investir dans les stades sportifs. Si ceux-ci ne sont pas exploités à des fins privés, on peut comparer un tel investissement à celui fait dans une bibliothèque: être actif n'est-il pas aussi important que d'être érudit et cultivé? Je constate qu'un 23M est un investissement modeste et c'est sur ce plan que je félicite le gouvernement. Il se devait d'être conséquent et de traiter tous les projets de la même manière, que ce soit un stade de soccer ou de football.
Peut-être que le sport professionnel n'encourage pas seulement les gens à s'asseoir, regarder la télé et boire une bière, mais incite les jeunes à aller jouer dehors pour devenir comme leurs idoles. J'y crois quand on parle de soccer, mais pas de hockey, la culture des deux sports étant bien différente!
Le gouvernement provincial a agit correctement dans la mesure où il a été équitable sur le plan horizontal. L'équité horizontale signifie que les projets similaires sont traités de la même manière. Autant le stade Percival-Molson de l'Université McGill a bénéficié d'une subvention gouvernementale de 14M de dollars lors des travaux d'agrandissement en 2010, c'est maintenant 23M que le gouvernement s'engage à investir. En comparant le montant investit, on peut dire que l'état a été constant dans ses décisions.
Pour le stade de football, l'investissement public représentait 60% des coûts totaux alors qu'il n'est que de 46% pour le stade Saputo. Cet écart se justifie parce que le stade de Percival-Molson est partie intégrante du campus de McGill, et donc qu'il ne bénéficie pas seulement à un club professionnel comparativement au stade de soccer qui appartient à la famille Saputo.
D'autre part, la décision semble assez douteuse de la part du gouvernement puisqu'encore une fois, le stade olympique, qui a coûté si cher à construire aurait pu être un endroit idéal pour que l'Impact y dispute ses matchs. Le gouvernement a plutôt encouragé la construction d'un bien substitut à un stade qu'il louait et donc engendrait des revenus à l'État. Il est évident que le stade olympique ne fait pas l'unanimité en terme d'architecture, reste qu'il est un des symboles de la ville de Montréal et que l'arrivée d'un club de soccer dans la plus important ligue en Amérique du Nord aurait pu être une excellente opportunité de retaper l'image d'une bâtisse qui n'aura qu'à présent la seule fonction d'accueillir le Monster Spectacular. Peut-être que les coûts de location du stade étant trop grands, Joey Saputo aurait choisi de simplement aller jouer dans son stade. Mais pourquoi le gouvernement l'encourage-t-il?
Dans la mesure où le gouvernement subventionne la construction d'un bien qui substitue l'exploitation d'un stade qui lui rapportait des rentes, je crois qu'une telle décision n'était pas très éclairée. Imaginez-vous assister à un match de l'Impact, à la mi-juillet en soirée, dans un stade olympique sans mat...
(source: cyberpresse.ca)
Cependant, comme nous le savons tous, en période de crise économique, il est important d'investir dans les infrastructures. C'est l'un des ingrédients magiques pour une reprise mais l'État a la fâcheuse habitude de sortir de son champ de responsabilité comme les routes, les ponts, les édifices publics pour investir dans les stades sportifs. Si ceux-ci ne sont pas exploités à des fins privés, on peut comparer un tel investissement à celui fait dans une bibliothèque: être actif n'est-il pas aussi important que d'être érudit et cultivé? Je constate qu'un 23M est un investissement modeste et c'est sur ce plan que je félicite le gouvernement. Il se devait d'être conséquent et de traiter tous les projets de la même manière, que ce soit un stade de soccer ou de football.
Peut-être que le sport professionnel n'encourage pas seulement les gens à s'asseoir, regarder la télé et boire une bière, mais incite les jeunes à aller jouer dehors pour devenir comme leurs idoles. J'y crois quand on parle de soccer, mais pas de hockey, la culture des deux sports étant bien différente!
(source: rds.ca)
mercredi 16 mai 2012
Courchesne pourra-t-elle faire la différence?
Suite à la décision de Lyne Beauchamp de quitter le poste de ministre de l'éducation, des loisirs et du sport, Jean Charest a annoncé la nomination de Michelle Courchesne pour combler le poste. C'est un retour pour madame Courchesne qui a occupé ces fonctions entre 2007 et 2010. La députée Libéral dans la circonscription de Fabre depuis 2003 s'est souvent mis dans l'embarras, ce qui m'amène à questionner si sa nomination pourrait aider à résoudre la "crise" qui dure déjà depuis plus de 90 jours. Je délaisserai donc l'économie pour une analyse politique amatrice.
Comme certains observateurs l'ont soulevé, la grande majorité des étudiants québécois ont terminé leur session d'hiver et la grogne qui se fait entendre est maintenant un mouvement de contestation contre le parti Libéral qui, on doit le dire, a mis les pieds dans la plats en matière de corruptions et de conflits d'intérêt. La gestion de la crise dans les milieux de la construction et des garderies subventionnées a effectivement soulevé des questions. Si on peut se réjouir d'une conscientisation politique de la part des jeunes québécois, on ne peut espérer qu'ils ne votent en plus grand nombre aux prochaines élections. Le conflit ayant aboutit dans un cul-de-sac, la démission de Lyne Beauchamp veut à mon sens tout dire dans la mesure où elle était impuissante face à ce qui se déroulait devant elle.
D'une part, les mouvements étudiants qui ne sont pas encore retourné en classe n'abdiqueront pas devant n'importe quelle offre; elle doit leur en donner beaucoup! D'autre part, Raymond Bachand, le ministre des finances du Québec doit allouer les ressources dans les différents secteurs publics québécois afin d'optimiser notre bien-être commun présent et futur. Le gouvernement libéral a déterminé que dans la conjoncture économique actuelle, les choix doivent stabiliser notre économie et assurer des rentes futures. Ce choix passe entre autre par le Plan Nord, projet qui se veut une des réalisations les plus importantes du gouvernement de Jean Charest. Après l'instauration d'un impôt forfaitaire sur la santé dans le budget 2010, c'est au tour du secteur de l'éducation d'encaisser les coupures avec une hausse anticipée dans les 5 (7?) prochaines années.
Le rôle traditionnel du ministre navigue entre tirer le plus de ressources possibles des impôts pour les injecter dans son ministère et de respecter l'orientation du parti dans ses politiques. Si Lyne Beauchamp n'a pu régler le conflit, c'est peut-être parce que les politiques libérales ne le permettaient pas. Elle a également eu beaucoup de difficulté à expliquer les détails et la raison de la hausse.
Michelle Courchesne, qui semble avoir plus d'influence dans le caucus Libéral doit maintenant jouer le rôle de bonne communicatrice entre les deux partis. Même si la décision revient au gouvernement, il est nécessaire que les étudiants comprennent le pourquoi du choix. Cette décision du premier ministre montre encore une fois que Jean Charest est un excellent stratège: si le passé de madame Courchesne semble louche, la placer dans cette position ne pourra que détourner l'attention. Si le conflit étudiant se termine alors qu'elle est ministre de l'éducation, on ne se souviendra plus de la ministre de la famille qui a donnée des permis de garderie subventionnée à des donateurs libéraux mais de la femme de fer qui a réussi un tour de force en mettant fin à ce conflit étudiant historique (et si elle ne règle rien, devra-t-elle démissionner, amenant avec elle les apparences de conflits d'intérêt?).
Comme certains observateurs l'ont soulevé, la grande majorité des étudiants québécois ont terminé leur session d'hiver et la grogne qui se fait entendre est maintenant un mouvement de contestation contre le parti Libéral qui, on doit le dire, a mis les pieds dans la plats en matière de corruptions et de conflits d'intérêt. La gestion de la crise dans les milieux de la construction et des garderies subventionnées a effectivement soulevé des questions. Si on peut se réjouir d'une conscientisation politique de la part des jeunes québécois, on ne peut espérer qu'ils ne votent en plus grand nombre aux prochaines élections. Le conflit ayant aboutit dans un cul-de-sac, la démission de Lyne Beauchamp veut à mon sens tout dire dans la mesure où elle était impuissante face à ce qui se déroulait devant elle.
D'une part, les mouvements étudiants qui ne sont pas encore retourné en classe n'abdiqueront pas devant n'importe quelle offre; elle doit leur en donner beaucoup! D'autre part, Raymond Bachand, le ministre des finances du Québec doit allouer les ressources dans les différents secteurs publics québécois afin d'optimiser notre bien-être commun présent et futur. Le gouvernement libéral a déterminé que dans la conjoncture économique actuelle, les choix doivent stabiliser notre économie et assurer des rentes futures. Ce choix passe entre autre par le Plan Nord, projet qui se veut une des réalisations les plus importantes du gouvernement de Jean Charest. Après l'instauration d'un impôt forfaitaire sur la santé dans le budget 2010, c'est au tour du secteur de l'éducation d'encaisser les coupures avec une hausse anticipée dans les 5 (7?) prochaines années.
Le rôle traditionnel du ministre navigue entre tirer le plus de ressources possibles des impôts pour les injecter dans son ministère et de respecter l'orientation du parti dans ses politiques. Si Lyne Beauchamp n'a pu régler le conflit, c'est peut-être parce que les politiques libérales ne le permettaient pas. Elle a également eu beaucoup de difficulté à expliquer les détails et la raison de la hausse.
Michelle Courchesne, qui semble avoir plus d'influence dans le caucus Libéral doit maintenant jouer le rôle de bonne communicatrice entre les deux partis. Même si la décision revient au gouvernement, il est nécessaire que les étudiants comprennent le pourquoi du choix. Cette décision du premier ministre montre encore une fois que Jean Charest est un excellent stratège: si le passé de madame Courchesne semble louche, la placer dans cette position ne pourra que détourner l'attention. Si le conflit étudiant se termine alors qu'elle est ministre de l'éducation, on ne se souviendra plus de la ministre de la famille qui a donnée des permis de garderie subventionnée à des donateurs libéraux mais de la femme de fer qui a réussi un tour de force en mettant fin à ce conflit étudiant historique (et si elle ne règle rien, devra-t-elle démissionner, amenant avec elle les apparences de conflits d'intérêt?).
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